{"id":404,"date":"2010-04-16T17:41:00","date_gmt":"2010-04-16T15:41:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.evematringe.eu\/bl0g\/?p=404"},"modified":"2019-03-27T17:44:31","modified_gmt":"2019-03-27T16:44:31","slug":"effectivite-du-droit-et-application-de-larticle-14-du-code-civil","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.evematringe.eu\/bl0g\/2010\/04\/16\/effectivite-du-droit-et-application-de-larticle-14-du-code-civil\/","title":{"rendered":"Effectivit\u00e9 du droit et application de l\u2019article 14 du Code civil"},"content":{"rendered":"<header class=\"entry-header\"><\/header>\n<div class=\"entry-content\">\n<p>La deuxi\u00e8me chambre civile de la Cour de cassation s\u2019est pench\u00e9 par un <a href=\"http:\/\/www.courdecassation.fr\/jurisprudence_2\/premiere_chambre_civile_568\/405_14_15976.html\">arr\u00eat du 14 avril 2010<\/a> sur une affaire dont les circonstances rappellent les termes de nombreux mail \u00e9manant de l\u2019administrateur de la banque national du Gabon voulant vous faire b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019un don de 50 millions USD avant de d\u00e9c\u00e9der du cancer.<\/p>\n<p>Les faits \u00e9taient les suivants: un cr\u00e9ancier obtient en 1994 des juridictions fran\u00e7aises une d\u00e9cision condamnant sa d\u00e9bitrice en payement, d\u00e9cision d\u00e9clar\u00e9e ex\u00e9cutoire en C\u00f4te d\u2019Ivoire le 5 janvier 1994. Sur ce fondement, le cr\u00e9ancier op\u00e8re en 2004 une saisie attribution<span class=\"footnote_referrer\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" onclick=\"footnote_moveToReference_404_1('footnote_plugin_reference_404_1_1');\" onkeypress=\"footnote_moveToReference_404_1('footnote_plugin_reference_404_1_1');\" ><sup id=\"footnote_plugin_tooltip_404_1_1\" class=\"footnote_plugin_tooltip_text\">(1)<\/sup><\/a><span id=\"footnote_plugin_tooltip_text_404_1_1\" class=\"footnote_tooltip\">Pour les non juristes, pr\u00e9cisons qu\u2019une saisie attribution est une mesure d\u2019ex\u00e9cution forc\u00e9e pr\u00e9vue \u00e0 l\u2019article article 42 de la <a href=\"http:\/\/www.legifrance.gouv.fr\/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000172847&amp;fastPos=2&amp;fastReqId=1665576853&amp;categorieLien=cid&amp;oldAction=rechTexte\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">loi du 9 juillet 1991<\/a>: \u00ab\u00a0<em>Tout cr\u00e9ancier muni d\u2019un titre ex\u00e9cutoire constatant une cr\u00e9ance liquide et exigible peut, pour en obtenir le paiement, saisir entre les mains d\u2019un tiers les cr\u00e9ances de son d\u00e9biteur portant sur une somme d\u2019argent sous r\u00e9serve des dispositions particuli\u00e8res \u00e0 la saisie des r\u00e9mun\u00e9rations pr\u00e9vue par le code du tra<\/em><em>vail<\/em>\u00ab\u00a0. Les effets de la saisie attribution sont pr\u00e9cis\u00e9s par l\u2019article 43 de la loi: \u00ab\u00a0<em>L\u2019acte de saisie emporte, \u00e0 concurrence des sommes pour lesquelles elle est pratiqu\u00e9e, attribution imm\u00e9diate au profit du saisissant de la cr\u00e9ance saisie disponible entre les mains du tiers ainsi que de tous ses accessoires. Il rend le tiers personnellement d\u00e9biteur des causes de la saisie dans la limite de son obligation<\/em>\u00ab\u00a0.<\/span><\/span><script type=\"text\/javascript\"> jQuery('#footnote_plugin_tooltip_404_1_1').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_404_1_1', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top right', relative: true, offset: [10, 10], });<\/script> entre les mains de la \u00ab\u00a0Banque internationale pour le commerce en C\u00f4te d\u2019Ivoire\u00a0\u00bb aka \u00ab\u00a0BICICI\u00a0\u00bb, sa d\u00e9bitrice y ayant ouvert un compte. Il semble toutefois que la proc\u00e9dure n\u2019ait pas abouti car le cr\u00e9ancier a ensuite engag\u00e9 devant les juridictions fran\u00e7aises une action en responsabilit\u00e9 civile d\u00e9lictuelle contre la banque, all\u00e9guant que celle-ci avait commis une faute \u00e0 son pr\u00e9judice en organisant l\u2019insolvabilit\u00e9 de sa d\u00e9bitrice.<\/p>\n<p>Le demandeur et cr\u00e9ancier malheureux fondait la comp\u00e9tence des juridictions fran\u00e7aises sur la lettre de l\u2019<a href=\"http:\/\/www.legifrance.gouv.fr\/affichCodeArticle.do;jsessionid=EC72A680E08FB2E877D13CDF1E232FB9.tpdjo17v_2?idArticle=LEGIARTI000006419291&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20100415\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">article 14 du Code civil<\/a>: \u00ab\u00a0<em>L\u2019\u00e9tranger, m\u00eame non r\u00e9sidant en France, pourra \u00eatre cit\u00e9 devant les tribunaux fran\u00e7ais, pour l\u2019ex\u00e9cution des obligations par lui contract\u00e9es en France avec un Fran\u00e7ais ; il pourra \u00eatre traduit devant les tribunaux de France, pour les obligations par lui contract\u00e9es en pays \u00e9tranger envers des Fran\u00e7ais\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p>Ce texte issu de la codification napol\u00e9onienne, r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 la France \u00e9tait encore une Puissance et en tout cas une source d\u2019inspiration intellectuelle pour nombre de pays, pose aujourd\u2019hui un probl\u00e8me pratique. Le juge fran\u00e7ais peut bien se d\u00e9clarer comp\u00e9tent et condamner le d\u00e9biteur \u00e9tranger, mais si celui-ci ne se trouve pas sur le territoire fran\u00e7ais, il faudra alors obtenir la reconnaissance de la d\u00e9cision par l\u2019Etat \u00e9tranger sur le territoire duquel l\u2019ex\u00e9cution est requise. Or les Etats semblent assez curieusement ne pas beaucoup appr\u00e9cier l\u2019<em>imperium<\/em> napol\u00e9onien, ce qui se traduit par un refus de reconnaissance des d\u00e9cisions rendues sur le fondement de l\u2019article 14 du Code civil fran\u00e7ais en raison du d\u00e9s\u00e9quilibre entre la comp\u00e9tence reconnue au juge fran\u00e7ais et celle reconnue aux juridictions \u00e9trang\u00e8res. Le d\u00e9biteur aurait donc pu obtenir en France une d\u00e9cision, mais celle-ci n\u2019aurait jamais pu \u00eatre ex\u00e9cut\u00e9e en C\u00f4te d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>Ces consid\u00e9rations de bon sens avaient d\u00e9j\u00e0 conduit la Cour de cassation a \u00e9carter l\u2019argument tir\u00e9 de l\u2019article 14 s\u2019agissant \u00ab\u00a0<em>des actions r\u00e9elles immobili\u00e8res et des demandes en partage portant sur des immeubles situ\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, ainsi que des demandes relatives \u00e0 des voies d\u2019ex\u00e9cution pratiqu\u00e9es hors de France\u00a0\u00bb<span class=\"footnote_referrer\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" onclick=\"footnote_moveToReference_404_1('footnote_plugin_reference_404_1_2');\" onkeypress=\"footnote_moveToReference_404_1('footnote_plugin_reference_404_1_2');\" ><sup id=\"footnote_plugin_tooltip_404_1_2\" class=\"footnote_plugin_tooltip_text\">(2)<\/sup><\/a><span id=\"footnote_plugin_tooltip_text_404_1_2\" class=\"footnote_tooltip\"><a href=\"http:\/\/www.legifrance.gouv.fr\/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000007021074&amp;fastReqId=1432654139&amp;fastPos=1\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Cass. civ. 1re, 21 juin 1988, n\u00b086-11967, Bull. n\u00b0198 p. 138<\/a>.<\/span><\/span><script type=\"text\/javascript\"> jQuery('#footnote_plugin_tooltip_404_1_2').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_404_1_2', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top right', relative: true, offset: [10, 10], });<\/script><\/em>. A quoi bon en effet accueillir la demande fond\u00e9e sur l\u2019article 14 si de toute fa\u00e7on le jugement rendu ne pourra \u00eatre ex\u00e9cut\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, o\u00f9 se trouvent les immeubles concern\u00e9s ou les autorit\u00e9s ayant proc\u00e9d\u00e9 aux mesures d\u2019ex\u00e9cution en cause?<\/p>\n<p>Dans notre affaire, le demandeur arguait de ce que sa demande ne visait pas la r\u00e9gularit\u00e9 de la proc\u00e9dure de saisie, mais la responsabilit\u00e9 civile de la banque. Juridiquement, les deux demandes ne sont pas identiques, certes. Mais la distinction intellectuelle ne r\u00e9siste pas\u00a0 l\u2019\u00e9preuve de la pratique. La Cour de cassation approuve les juges du fond d\u2019avoir d\u00e9clin\u00e9 leur comp\u00e9tence s\u2019agissant d\u2019une action en responsabilit\u00e9 pour des faits r\u00e9sultant directement des op\u00e9rations de saisie, m\u00eame s\u2019il ne contestait pas directement la r\u00e9gularit\u00e9 de la saisie elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, la seule question que l\u2019on peut se poser est de savoir comment le demandeur esp\u00e9rait faire ex\u00e9cuter le jugement qu\u2019il aurait ainsi obtenu contre la banque alors que la premi\u00e8re proc\u00e9dure d\u2019ex\u00e9cution avait eu le succ\u00e8s que l\u2019on sait en C\u00f4te d\u2019Ivoire o\u00f9 se situe le si\u00e8ge social de la <a href=\"http:\/\/www.bicici.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">BICICI<\/a>.<\/p>\n<p>Il est \u00e0 noter que si les r\u00e8gles de bon sens d\u00e9gag\u00e9es par la jurisprudence en mati\u00e8re de DIP \u00e9taient codifi\u00e9es, les justiciables auraient peut-\u00eatre moins tendance \u00e0 se lancer dans ce genre de proc\u00e9dure vou\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9chec. Si\u00a0 d\u2019aventure notre bon l\u00e9gislateur s\u2019ennuyait au point de vouloir r\u00e9former autre chose que la proc\u00e9dure p\u00e9nale, il pourrait imiter le droit allemand dont le DIP est codifi\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<footer class=\"entry-meta\">Cette entr\u00e9e a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans Droit international priv\u00e9, Proc\u00e9dure civile, et marqu\u00e9e avec Article 14 du Code civil, Comp\u00e9tence juridictionnelle, Droit international priv\u00e9, le <time class=\"entry-date\" datetime=\"2010-04-16T08:27:25+00:00\">16 avril 2010<\/time><span class=\"by-author\">par <span class=\"author vcard\">matringe<\/span><\/span>.<\/footer>\n<div class=\"speaker-mute footnotes_reference_container\"> <div class=\"footnote_container_prepare\"><p><span role=\"button\" tabindex=\"0\" class=\"footnote_reference_container_label pointer\" onclick=\"footnote_expand_collapse_reference_container_404_1();\">References<\/span><span role=\"button\" tabindex=\"0\" class=\"footnote_reference_container_collapse_button\" style=\"display: none;\" onclick=\"footnote_expand_collapse_reference_container_404_1();\">[<a id=\"footnote_reference_container_collapse_button_404_1\">+<\/a>]<\/span><\/p><\/div> <div id=\"footnote_references_container_404_1\" style=\"\"><table class=\"footnotes_table footnote-reference-container\"><caption class=\"accessibility\">References<\/caption> <tbody> \r\n\r\n<tr class=\"footnotes_plugin_reference_row\"> <th scope=\"row\" id=\"footnote_plugin_reference_404_1_1\" class=\"footnote_plugin_index pointer\" onclick=\"footnote_moveToAnchor_404_1('footnote_plugin_tooltip_404_1_1');\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" class=\"footnote_plugin_link\" ><span class=\"footnote_index_arrow\">&#8593;<\/span>1<\/a><\/th> <td class=\"footnote_plugin_text\">Pour les non juristes, pr\u00e9cisons qu\u2019une saisie attribution est une mesure d\u2019ex\u00e9cution forc\u00e9e pr\u00e9vue \u00e0 l\u2019article article 42 de la <a href=\"http:\/\/www.legifrance.gouv.fr\/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000172847&amp;fastPos=2&amp;fastReqId=1665576853&amp;categorieLien=cid&amp;oldAction=rechTexte\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">loi du 9 juillet 1991<\/a>: \u00ab\u00a0<em>Tout cr\u00e9ancier muni d\u2019un titre ex\u00e9cutoire constatant une cr\u00e9ance liquide et exigible peut, pour en obtenir le paiement, saisir entre les mains d\u2019un tiers les cr\u00e9ances de son d\u00e9biteur portant sur une somme d\u2019argent sous r\u00e9serve des dispositions particuli\u00e8res \u00e0 la saisie des r\u00e9mun\u00e9rations pr\u00e9vue par le code du tra<\/em><em>vail<\/em>\u00ab\u00a0. Les effets de la saisie attribution sont pr\u00e9cis\u00e9s par l\u2019article 43 de la loi: \u00ab\u00a0<em>L\u2019acte de saisie emporte, \u00e0 concurrence des sommes pour lesquelles elle est pratiqu\u00e9e, attribution imm\u00e9diate au profit du saisissant de la cr\u00e9ance saisie disponible entre les mains du tiers ainsi que de tous ses accessoires. Il rend le tiers personnellement d\u00e9biteur des causes de la saisie dans la limite de son obligation<\/em>\u00ab\u00a0.<\/td><\/tr>\r\n\r\n<tr class=\"footnotes_plugin_reference_row\"> <th scope=\"row\" id=\"footnote_plugin_reference_404_1_2\" class=\"footnote_plugin_index pointer\" onclick=\"footnote_moveToAnchor_404_1('footnote_plugin_tooltip_404_1_2');\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" class=\"footnote_plugin_link\" ><span class=\"footnote_index_arrow\">&#8593;<\/span>2<\/a><\/th> <td class=\"footnote_plugin_text\"><a href=\"http:\/\/www.legifrance.gouv.fr\/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000007021074&amp;fastReqId=1432654139&amp;fastPos=1\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Cass. civ. 1re, 21 juin 1988, n\u00b086-11967, Bull. n\u00b0198 p. 138<\/a>.<\/td><\/tr>\r\n\r\n <\/tbody> <\/table> <\/div><\/div><script type=\"text\/javascript\"> function footnote_expand_reference_container_404_1() { jQuery('#footnote_references_container_404_1').show(); jQuery('#footnote_reference_container_collapse_button_404_1').text('\u2212'); } function footnote_collapse_reference_container_404_1() { jQuery('#footnote_references_container_404_1').hide(); jQuery('#footnote_reference_container_collapse_button_404_1').text('+'); } function footnote_expand_collapse_reference_container_404_1() { if (jQuery('#footnote_references_container_404_1').is(':hidden')) { footnote_expand_reference_container_404_1(); } else { footnote_collapse_reference_container_404_1(); } } function footnote_moveToReference_404_1(p_str_TargetID) { footnote_expand_reference_container_404_1(); var l_obj_Target = jQuery('#' + p_str_TargetID); if (l_obj_Target.length) { jQuery( 'html, body' ).delay( 0 ); jQuery('html, body').animate({ scrollTop: l_obj_Target.offset().top - window.innerHeight * 0.2 }, 380); } } function footnote_moveToAnchor_404_1(p_str_TargetID) { footnote_expand_reference_container_404_1(); var l_obj_Target = jQuery('#' + p_str_TargetID); if (l_obj_Target.length) { jQuery( 'html, body' ).delay( 0 ); jQuery('html, body').animate({ scrollTop: l_obj_Target.offset().top - window.innerHeight * 0.2 }, 380); } }<\/script>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La deuxi\u00e8me chambre civile de la Cour de cassation s\u2019est pench\u00e9 par un arr\u00eat du 14 avril 2010 sur une affaire dont les circonstances rappellent les termes de nombreux mail \u00e9manant de l\u2019administrateur de la banque national du Gabon voulant vous faire b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019un don de 50 millions USD avant de d\u00e9c\u00e9der du cancer. 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